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Centre d'Études Marie-de-l'Incarnation

Marie-de-l'incarnation

Historique

À l’automne de 1992, dans le cadre des célébrations entourant le 25e anniversaire de l’inscription de femmes au programme de la licence en théologie de l’Université Laval, sœur Ghislaine Boucher, r.j.m., spécialiste de Marie de l’Incarnation, proposa la mise sur pied d’un centre d’étude universitaire sur la vie et l’œuvre de cette femme qui a profondément marquée les origines de la Nouvelle-France. Cette proposition reçut un écho favorable. En effet, quelques mois plus tard, sœur Michelle Leblanc et sœur Gabrielle Noël, deux Ursulines, prirent contact avec le doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses, René-Michel Roberge, pour envisager les modalités de la création d’un tel lieu de recherche. Au terme de nombreuses rencontres, le 30 septembre 1993, une entente de collaboration fut signée entre l’Université Laval et la Province des Ursulines de Québec relativement à la création, dans le cadre de la Faculté de théologie et de sciences religieuses, du Centre d’études Marie-de-l’Incarnation (CÉMI).

L’organisation de ce Centre comprend un bureau de direction pour tout ce qui concerne l’administration des affaires et un comité scientifique pour le volet de la recherche et de l’animation. Le doyen confia aux professeurs Hermann Giguère et Raymond Brodeur le soin d’organiser et d’animer ce volet.

Dans le cadre de l’entente, les deux partenaires ont mis chacun un local de travail à la disposition des chercheurs, celui des Ursulines se trouvant dans le Vieux Monastère de Québec et celui de l’Université, à la Faculté de théologie et de sciences religieuses. On peut y consulter, sur rendez-vous, la base des données informatisées et les documents répertoriés.

Une fois constitué, en mars 1994, le comité scientifique mit sur pied diverses activités.

Des séminaires publics furent également organisés dans les monastères des Ursulines à Trois-Rivières (29 mai 1997) et à Rimouski (27 octobre 2006).

Les travaux poursuivis dans le cadre du CÉMI, en plus de donner lieu à des publications d’articles et de volumes, ont incité des étudiants de diverses disciplines à réaliser des essais, des mémoires et des thèses sur la vie et l’œuvre de Marie Guyart de l’Incarnation.